PORTFOLIOLISA CHATÉ ARCHITECTURE ESPACE RÉCIT 2026 Penser, conçevoir et raconter des espaces pour demain ARCHITECTE, DIPLÔMÉE EN 2026 UNIVERSITÉ DE MONS, BELGIQUE

LISA CHATÉ 12

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Architecture · Écologie · Image · Cinéma Je conçois l’architecture comme un espace à vivre, à ressentir et à raconter. Ma formation en architecture m’a amenée à développer une approche sensible du projet, attentive aux usages, aux relations entre les espaces et à la manière dont un lieu est perçu et vécu. La question environnementale occupe une place importante dans ma manière de concevoir. Je m’intéresse à une architecture capable de s’inscrire dans le temps et d’accompagner les transformations d’un territoire plutôt que de chercher à produire une réponse figée. Cette réflexion s’est notamment développée dans mon dernier projet, pensé comme une architecture évolutive sur un siècle : un territoire d’abord consacré à la dépollution et à la régénération des sols, puis progressivement transformé par l’agriculture et la production, avant d’évoluer vers un lieu davantage habité et redynamisé. Cette approche m’amène à considérer l’architecture non seulement comme une construction, mais comme un processus capable de s’adapter aux besoins, aux usages et aux transformations environnementales au fil du temps. Mon intérêt pour le cinéma nourrit également ma manière d’aborder l’architecture. Le décor, la lumière, les cadrages, les circulations et les ambiances participent à la construction d’un récit. Cette relation entre architecture et mise en scène est devenue un véritable fil conducteur dans mon parcours, notamment à travers mon travail de recherche sur l’habiter au cinéma. Le dessin, la photographie et la modélisation 3D constituent ainsi autant d’outils pour explorer et transmettre mes projets, de leur conception à leur représentation.LISA CHATÉ 12

Avril - Mai 2025 Stage chez SOON ARCHITECTE SRL Stage en cabinet faisant parti du cursus de master Avril - Mai 2024 Stage chez BASTIN GENERAL CONSTRUCTION Stage d’observation de chantiers faisant parti du cursus de bachelier.2024-2026 Master en Art de Bâtir Faculté d’architecture et d’urbanisme de Mons Spécialité Mixité et Résilience (2024) Spécialité Patrimoine (2025) Avec Distinction 2020-2024 Bachelier en Architecture Faculté d’architecture et d’urbanisme de Mons Avec Distiction Juin 2020 Baccalauréat Scientifique Avec Mention Bien F O R M A T I O N E X P E R I E N C E 14 PORTFOLIO 2026

MODU’LIGHTMODU’LIGHTMODU’LIGHTMODU’LIGHTESPACE FÉDÉRATEUR ET ÉVOLUTIFESPACE FÉDÉRATEUR ET ÉVOLUTIFESPACE FÉDÉRATEUR ET ÉVOLUTIF CONCOURS UNIVERSITÉ DE MONSCONCOURS UNIVERSITÉ DE MONSCONCOURS UNIVERSITÉ DE MONS ESPACE FÉDÉRATEUR ET ÉVOLUTIF CONCOURS UNIVERSITÉ DE MONS PROJET DE MASTER : 2024-2025PROJET DE MASTER : 2024-2025PROJET DE MASTER : 2024-2025PROJET DE MASTER : 2024-2025 GROUPE 19 : Baland Emeline, Chaté Lisa, Navez VaninaGROUPE 19 : Baland Emeline, Chaté Lisa, Navez VaninaGROUPE 19 : Baland Emeline, Chaté Lisa, Navez VaninaGROUPE 19 : Baland Emeline, Chaté Lisa, Navez Vanina LISA CHATÉ 12

CONTEXTECONTEXTECONTEXTECONTEXTE Situé à l’angle de la rue Brisselot et du boulevard Dolez à Mons, notre projet prend place au sein du campus de la Polytech Mons, dans un contexte de transformation et de réorganisation des infrastructures universitaires. Face à l’augmentation du nombre d’étudiants, l’ancienne Faculté d’Architecture et d’Urbanisme de Mons ne répond plus aux besoins actuels en termes d’espace, de capacité d’accueil et de qualité des lieux d’apprentissage. La faculté est ainsi relocalisée au sein d’une partie du bâtiment de la Polytech, offrant l’opportunité de repenser un équipement adapté aux nouvelles pratiques pédagogiques. Le projet s’inscrit dans une volonté de créer une faculté ouverte, flexible et évolutive, capable d’accueillir une diversité d’usages tout en favorisant les échanges, les rencontres et la collaboration entre étudiants, enseignants et chercheurs. Pensé comme un lieu de vie autant qu’un lieu d’apprentissage, il propose des espaces modulables, lumineux et connectés, capables de s’adapter aux besoins présents et futurs de la communauté universitaire. Localisation : Rue Brisselot 6, 7000, Mons, Belgique Programme : Faculté d’architecture et d’urbanisme : ateliers, salles d’enseignement, espaces collaboratifs, exposition et espaces de vie étudiante. Surface : Environ 3500 m² Equipe : Groupe 19 01010101 14 PORTFOLIO 2026

CONCEPTECONCEPTECONCEPTECONCEPTE LISA CHATÉ 12 02020202 01 - FÉDÉRER 02 - MODULER 03 - RENCONTRER 04 - ÉCLAIRER 05 - PRÉSERVER 06 - AFFIRMER L’atrium constitue le cœur du projet, reliant visuellement et physiquement les différents niveaux et favorisant les échanges entre les usagers. Des plans libres et des cloisons mobiles permettent aux espaces d’évoluer et de s’adapter aux besoins des étudiants et des enseignants. Les coursives deviennent de véritables espaces de vie et de rencontre, prolongeant les ateliers et favorisant le travail collaboratif. La conception s’appuie sur la trajectoire solaire et l’atrium vitré afin de maximiser la lumière naturelle tout en maîtrisant les risques de surchauffe et d’éblouissement. La ventilation naturelle, les protections solaires et le choix de matériaux recyclables participent à réduire l’impact énergétique du bâtiment et à améliorer le confort des usagers. Une nouvelle entrée, visible et monumentale, redonne une identité à la faculté et participe à redynamiser la rue en affirmant sa présence dans le paysage urbain.

03030303 14 PORTFOLIO 2026 ENSOLEILLEMENT MATINAL ENSOLEILLEMENT VESPÉRAL Le projet s’est construit progressivement à partir de l’étude du site et de la trajectoire solaire. Les différentes études volumétriques et maquettes nous ont permis d’affiner les redents et la toiture en sheds afin d’optimiser la lumière naturelle, tout en conciliant transparence, ventilation et organisation des espaces. P R O C E S S U S 1.Volume initial 2.Ouverture Centrale 3.Travail redents / retraits 4.Volume final

P L A N S Le rez-de-chaussée constitue le coeur public de la faculté. L’entrée principale, située Rue Brisselot, mène directement au forum central, organisé autour de l’atrium. Celui-ci accueille des espaces d’exposition, de détente et de rencontre, prolongés vers l’extèrieur par une placette modulable. La cafétaria, accessible depuis l’espace public, renforce cette ouverture sur la ville. LISA CHATÉ 12

Contrairement au rez-de-chaussée, les étages reprennent une organisation relativement similaire, structurée autour de l’atrium et des coursives. Ils accueillent principalement les espaces d’ateliers, dont les dimensions et configurations varient selon les besoins. La modularité permet notamment de réunir plusieurs espaces afin de créer de plus grands ateliers. E S P A C E S E T U S A G E S ENSEIGNEMENT / ATELIERS ESPACE DE DÉTENTE / TRAVAIL / EXPOSITION ADMINISTRATION / SERVICES CIRCULATION VERTICALE 04040404 14 PORTFOLIO 2026

C O U P E S E T F A Ç A D E S LISA CHATÉ 13 Les coupes mettent en évidence l’atrium central et les coursives qui desservent les ateliers. Les redents et la toiture en shed permettent de maîtriser l’apport de lumière naturelle, avec un éclairage direct le matin puis plus indirect au cours de la journée, limitant ainsi la surchauffe et l’éblouissement. La ventilation naturelle participe également au confort du bâtiment. Les façades associent le verre et le zinc blanc pour créer une architecture légère, transparente et contemporaine, tout en assurant une intégration harmonieuse avec le contexte existant, notamment l’hôtel Hubert. 05050505

P E R S P E C T I V E S 14 PORTFOLIO 2026 06060606 Apprendre, travailler, échanger, se retrouver : la faculté accompagne les étudiants dans toutes les temporalités de leur vie quotidienne. Ses espaces évolutifs leur permettent de s’approprier les lieux et de les transformer selon leurs besoins. Ici, le bâtiment ne dicte pas les usages : il s’adapte aux étudiants, et non l’inverse.

ALCHIMIEALCHIMIEALCHIMIE NOIRENOIRENOIRE ALCHIMIE NOIRERÉVÉLER LE VIVANT D’UN TERRITOIRE HÉRITÉ PATRIMOINE DÉPOLLUTION AGRICULTURE PAYSAGE RÉSILIENCE

CONTEXTECONTEXTECONTEXTECONTEXTE 02020202

Bois-du-lucLE TERRITOITELE TERRITOITELE TERRITOITELE TERRITOITEÀ Bois-du-Luc en Belgique, le territoire porte encore les traces d’un siècle d’exploitation minière. Organisé autour de la mine, de ses logements, de ses équipements et de ses infrastructures, le site s’est construit selon une logique entièrement tournée vers l’extraction du charbon. Lorsque l’activité minière disparaît, cette organisation ne disparaît pas avec elle. Les bâtiments, les sols, les paysages et les usages hérités demeurent et composent aujourd’hui un territoire à la fois patrimonial et fragile. Le patrimoine ne se limite alors plus à ce qui doit être conservé : il devient le point de départ d’une transformation. Il s’agit de révéler les qualités existantes du site tout en répondant aux déséquilibres laissés par son histoire industrielle. Comment réinvestir un territoire marqué par son passé industriel pour en faire un paysage capable d’accueillir de nouveaux usages et de nouvelles formes de vie ? Belgique Région Wallone La Louvière 01010101

DU FEU DES MINESDU FEU DES MINESDU FEU DES MINES AU FEU DU CLIMATAU FEU DU CLIMATAU FEU DU CLIMAT DU FEU DES MINES AU FEU DU CLIMAT Pendant plus d’un siècle, le territoire a été façonné par l’extraction du charbon. La mine a transformé les sols, modelé le paysage et organisé les modes de vie autour d’une même ressource. La fin de l’exploitation ne marque pourtant pas la fin de cette histoire. Les sols restent marqués par les activités industrielles passées, tandis que le paysage conserve les traces d’un territoire construit pour produire. Aujourd’hui, une nouvelle transformation s’impose. L’augmentation des températures, les épisodes de sécheresse, la dégradation des sols et la fragilisation des écosystèmes imposent de repenser les relations entre le bâti, le sol et le vivant. Le projet ne cherche donc pas à effacer les traces de l’exploitation minière, mais à transformer un territoire d’extraction en un territoire de régénération.

PRÉSENTERPRÉSENTERPRÉSENTER SANS DESSINERSANS DESSINERSANS DESSINER PRÉSENTER SANS DESSINERDans le cadre de ce concours, nous ne pouvions pas recourir aux modes de présentation traditionnels. Plans, maquettes et projections classiques ont laissé place à une expérience immersive, pensée comme une déambulation à travers les enjeux, les temporalités et les sensations du projet. L’installation devient ici un outil de médiation : elle permet de comprendre, ressentir et goûter le territoire avant même de le voir dessiné. Une architecture qui se vit autant qu’elle se raconte. UNE AUTRE MANIÈRE DE RACONTER L’ARCHITECTUREUNE AUTRE MANIÈRE DE RACONTER L’ARCHITECTUREUNE AUTRE MANIÈRE DE RACONTER L’ARCHITECTUREUNE AUTRE MANIÈRE DE RACONTER L’ARCHITECTURE 02020202

UNEUNEUNE ARCHITECTUREARCHITECTUREARCHITECTURE À PARCOURIRÀ PARCOURIRÀ PARCOURIR UNE ARCHITECTURE À PARCOURIR LA BALADE SENSORIELLELA BALADE SENSORIELLELA BALADE SENSORIELLELA BALADE SENSORIELLE Le visiteur est invité à traverser différentes séquencesLe visiteur est invité à traverser différentes séquencesLe visiteur est invité à traverser différentes séquences qui retracent l’histoire du site, de son passé industriel àqui retracent l’histoire du site, de son passé industriel àqui retracent l’histoire du site, de son passé industriel à sa transformation par le vivant, jusqu’à l’émergence d’unsa transformation par le vivant, jusqu’à l’émergence d’unsa transformation par le vivant, jusqu’à l’émergence d’un nouveau territoire habitable. Photographie, végétaux,nouveau territoire habitable. Photographie, végétaux,nouveau territoire habitable. Photographie, végétaux, matières, odeurs, vidéos et éléments comestiblesmatières, odeurs, vidéos et éléments comestiblesmatières, odeurs, vidéos et éléments comestibles rythment ce parcours et immergent le visiteur dans lesrythment ce parcours et immergent le visiteur dans lesrythment ce parcours et immergent le visiteur dans les enjeux du projet.enjeux du projet.enjeux du projet. Le visiteur est invité à traverser différentes séquences qui retracent l’histoire du site, de son passé industriel à sa transformation par le vivant, jusqu’à l’émergence d’un nouveau territoire habitable. Photographie, végétaux, matières, odeurs, vidéos et éléments comestibles rythment ce parcours et immergent le visiteur dans les enjeux du projet. DÉCOUVRIR LA BALADEDÉCOUVRIR LA BALADEDÉCOUVRIR LA BALADEDÉCOUVRIR LA BALADE Vidéo de reconstitution deVidéo de reconstitution deVidéo de reconstitution de l’installationl’installationl’installation Vidéo de reconstitution de l’installation

La première phase amorce la guérison du sol par la phytoremédiation, transformant le site en un laboratoire vivant entre science, pédagogie et mémoire industrielle. Un parcours sensible relie l’ancienne maison du directeur à la halle polyvalente, invitant à découvrir les plantes dépolluantes et à renouer avec le vivant. L’architecture, inspirée des galeries minières, relie ainsi l’héritage industriel à un territoire en transformation.2025202520252025 L A T E R R E E N T R A N S I T I O NL A T E R R E E N T R A N S I T I O NL A T E R R E E N T R A N S I T I O NL A T E R R E E N T R A N S I T I O N 03030303

2060206020602060D E L A T E R R E À L ’ A S S I E T T ED E L A T E R R E À L ’ A S S I E T T ED E L A T E R R E À L ’ A S S I E T T ED E L A T E R R E À L ’ A S S I E T T E 35 ans après le début de la phytoremédiation, les sols dépollués accueillent désormais cultures, expérimentations et nouvelles pratiques agricoles adaptées au climat. Le pavillon devient un restaurant « du jardin à l’assiette », tandis que la halle se transforme en pépinière ouverte à tous, favorisant le partage des graines et des savoirs. Bois-du- Luc entre ainsi dans une nouvelle ère : un lieu qui nourrit, relie et transmet. 04040404

En 2100, le climat a profondément changé, imposant sécheresses, inondations et instabilité. Le site s’adapte par des architectures sur pilotis, des structures démontables et une gestion maîtrisée de l’eau et de l’énergie. L’agriculture se transforme : figues, mangues et agrumes remplacent les cultures d’hier. Bois-du-Luc devient ainsi un écosystème résilient et autonome, inventant une nouvelle manière d’habiter, souple et collective.2100210021002100 U N T E R R I T O I R E R É I N V E N T ÉU N T E R R I T O I R E R É I N V E N T ÉU N T E R R I T O I R E R É I N V E N T ÉU N T E R R I T O I R E R É I N V E N T É 05050505 Récupération des eaux de pluie, filtration au charbon actif et réutilisation sur le site. Le dispositif solaire protège également les espaces des UV et des intempéries.

L’ESPACE RACONTEAu cinéma comme dans la vie, l’espace n’est jamais neutre. Il traduit des idées, révèle des tensions, oriente les comportements et met en scène des relations. Par son organisation, ses limites, ses circulations, sa lumière ou sa matérialité. L’architecture façonne une expèrience et participe à l’écriture d’un récit, parfois sans qu’aucun mot ne soit prononcé.L’ARCHITECTURE COMME LANGAGE NARRATIF

L’ESPACE ORIENTE L’ESPACE RÉVÈLE L’ESPACE MET EN SCÈNE L’ESPACE TRANSFORME la disposition des lieux guide les déplacements, les rencontres et les usages. Elle influence nos gestes et nos manières d’habiter L’architecture peut rendre visible des rapports sociaux, des hiérarchies ou des tensions, par la manière dont elle distribue, sépare ou relie l’espace. Volumes, cadrages ouvertures lumière et matières construisent une atmosphère et une expérience perspective qui donnent du sens à un lieu. Un même lieu peut générer des expériences multiples selon la façon dont il est traversé, occupé ou regardé. MON ONCLEMON ONCLEMON ONCLEMON ONCLE PARASITEPARASITEPARASITEPARASITE DOGVILLEDOGVILLEDOGVILLEDOGVILLE CONCEVOIR UN ESPACE, C’EST AUSSI CONCEVOIR LES RÉCITS QUI POURRONT Y PRENDRE PLACE.

HABITER L’IMPOSSIBLE QUAND LA FICTION OUVRE D’AUTRES POSSIBILITÉS Le cinéma s’affranchit des contraintes du réel pour imaginer des espaces qui n’existent pas ou qui ne pourraient exister autrement. Il devient un laboratoire d’expérimentation architecturale, où les limites sont repoussées et où l’espace peut se déformer, se renverser, se multiplier ou se soustraire aux lois physiques. LIBÉRER LA FORME La fiction permet d’explorer des architectures qui dépassent les contraintes techniques, économiques ou réglementaires du réel. DÉPLACER L’ECHELLE L’exagération des proportions ou des rapports au révèle de nouvelles manières d’habiter et d’éprouver l’espace. QUESTIONNER LE RÉEL En créant des situations extrême, le cinéma interroge nos modes d’habiter, nos peurs, nos désirs et nos limites. UN CHEZ-SOI TOUJOURS POSSIBLE Même dans des espaces instables, artificiels ou irréels, un sentiment d’habiter peut naitre. Le chez-soi ne dépend pas uniquement de la matière, mais aussi de la mémoire, de l’appropriation et du regard.

CONSTRUIRE POUR DISPARAÎTRE

D E S S I N S Le dessin occupe une place essentielle dans ma démarche. Il me permet d'observer, de comprendre et de raconter le monde qui m'entoure. Entre relevés, études, esquisse et expérimentations plus libres, il est un outil d'analyse autant qu'un espace d'expression. ÉTUDE DE LA MATIÈRE ÉTUDE DE LA LUMIÈRE ÉTUDE URBAINE ÉTUDE URBAINE PAYSAGE INDUSTRIEL

La photographie me permet de porter un autre regard sur l'espace, les territoires et le quotidien. A travers des ambiances, des détails ou des paysages, j'explore la lumière, les matières et les atmosphères qui nourrissent ma sensibilité d'architecte.