GAÉTAN DELISLE CHAQUE INDIVIDU ET CHAQUE FAMILLE A UNE HISTOIRE BIENVENUE D A N S L A M I E N N E Je vous laisse ces écrits avec humilité et sincérité. Ce livre est un cadeau pour ma famille ; un souvenir écrit, un héritage de pensées, un voyage dans mon passé et un regard sur l’avenir. 1
ATTENDEZ QUE JE ME RAPPELLE ! Date de naissance : 19 Août 1949 Endroit : 1445 rue de Lasalle, Montréal, Québec 6 ième enfants d’une famille de 7, dont 5 filles et 2 garçons INTRODUCTION QUE DE SOUVENIRS !!! Que de souvenirs, que celui de notre enfance, pour les bonnes et les mauvaises choses qui nous reviennent. Et la transition entre notre enfance et l’adolescence, qui comme une lettre d’invitation, qui est restée en attente. Tout au long de notre vie, nous ressassons plein de souvenirs, tantôt drôle, tantôt triste. Pour les moments triste, ce sont ceux la qu’on voudrait effacer de notre mémoire à tout jamais. Pour les moments drôles, ce sont ceux la que nous voudrions revivre à tous les jours. Est-ce la vie et les évènements de notre enfance qui nous amène à découvrir une certaine sagesse? Pourquoi de jour en jour, vouloir changer le temps? Lorsque nous sommes pris entre deux murs, que nous ne voyons plus l’avenir de la même façon et que nous décidons d’explorer notre intérieur. Le jour où ça se produit, nous voulons nous isoler tout au fond, mais plus on s’enfonce, plus ont découvre nos richesses intérieur qui sont les plus belles choses de l’existence. Mais chaque jour nous ramène, sans détour aux réalités de la vie. 2
Rien ne sert de vouloir changer le destin, nous devons faire confiance aux parents, aux amis, et surtout les êtres chers, le plus proche de nous. Un tas de souvenirs se mêle dans ma tête. Je me remémore les bons moments du temps des fêtes, et tous les autres durant cette année qui s’achèvera bientôt. Prendre de l’âge m’as appris doucement la sagesse et, par le fait même est apparue la vieillesse. Mon expérience, personne ne la vivras pour moi, je n’ai jamais cherché à ressembler à quelqu’un d’autre. Car cette vie était la mienne, pas celle d’un autre. Je sais qu’à la tombée du jour… rien n’est terminé, car je ne suis pas inquiet, car demain, le soleil va encore se lever. Vivons pleinement, autant les journées ensoleillées, que les jours gris, tout comme nous les vivons depuis notre naissance, et ce jour, où nous sommes accompagnés par l’Amitié et par l’Amour, Plus rien ne peut nous empêcher, par un simple détour, se rappeler nos plus BEAUX SOUVENIRS. 3
Ma famille : Mon père Léopold Delisle Ma mère Yvonne Pruneau Mes sœurs Cécile Denise Colette Jacqueline Marieleine Mon frère Paul-André Et moi – même Gaëtan Ma famille avec les époux (se) et enfants Cécile et Réal Michaud, Pierre-Manon-Daniel Denise et Roland Bordeleau, Christian, Sylviane Colette et Georges Lamoureux, Linda, Marc, Benoit, Isabelle Jacqueline et André Tremblay, Nathalie, Pascal, Stéphane, Mylène 4
Paul-André, Paul-André, Annie Marieleine et Pierre Léonard, Pierre-Luc, Stéphanie Marieleine et Sylvain Turcot, Catherine Gaëtan et Colette Jeansonne, Sébastien, Martine MES PARENTS Mon père était un homme droit et quelque peu autoritaire, nous devions toujours faire attention pour ne pas le confronter car il était assez vite pour réagir, il est né dans la Ville de Québec, Paroisse Sacré-Cœur le 31 Aout 1913, décédé le 26 Juin 1973, à Montréal. Ma mère est née le 22 Décembre 1917 dans la Ville de Québec, Paroisse Sacré- Cœur, et décédée le 2 Avril 1995, à Montréal elle c’était la femme à la maison qui s’occupait de tout et les enfants et naturellement de préparer les repas, mais souvent malade et fatiguée mais continuait quand même à s’occuper de la maison. Ils se sont mariés le 22 Février 1936, dans la Paroisse Sacré-Cœur de Québec. Par conséquent, grâce à eux, chacun de la famille ont reçu une éducation qui nous ont amené à notre vie d’adulte. Pour ce qui est de mes cinq sœurs, chacune avait son petit caractère comme on dit, deux était calme et posée, une autre un peu frivole, une autre hargneuse et jalouse des autres et enfin la dernière, soit la plus jeune, soit le bébé de la famille, humeur changeante selon des jours et la situation du moment. Mon frère, lui, était plutôt souvent dans la lune et très peu sportif, il n’as pas fait de longue études, mais a su se débrouiller dans la vie. Pour celle qui était hargneuse et jalouse, une petite anecdote pour démontrer que parfois elle était méchante et ne respectait pas la famille, ceci se passait alors que mes parents étaient pour acheter un chalet, un grand rêve de mon père, c’était à Entrelacs, dans les Laurentides, endroit ou mon beau-frère avait eu un contrat de plomberie. Donc pour continuer cette anecdote, durant la construction du chalet par le 5
contracteur, ce gentil monsieur à prêter gratuitement le chalet modèle qui était construit un peu plus loin. Étant donné que mes sœurs Cécile, Jacqueline, Colette ainsi que mes parents, nous nous rassemblions à ce chalet, et dont ma mère faisait le ménage plus de fois qu’à son tour. Donc une fin de semaine, c’était ma sœur Colette avec ses enfants, le samedi ma mère venait de faire le ménage et laver les planchers, ma sœur qui était vec ses enfants, leur a donner des biscuits au chocolat, alors qu’ils s’amusaient à écraser sur le plancher les biscuits, ma mère se fâchas et lui en fait mention, ma soeur lui as répondu ( C’est pas grave, c’est des enfants.) C’est alors que je suis devenu rage de colère, et je lui ai fait mention d’etre plus polie avec notre mère, et que chez elles ont ne devait pas faire aucun petits dégâts, car ont se le faisait dire direct. Ma sœur Denise, elle était très gentille et aimait beaucoup chanter. Mes sœurs Cécile et Jacqueline, eux étaient très attentionnée et serviable en plus d’aider à la maison lorsque ma mère était malade. Mon frère Paul-André, lui vivait au rythme temps, c’était bon ou pas bon. Ma sœur Marieleine, elle était la plus jeune et plutôt frivole et très indépendante. . 6
Ce qui suit est un résumé exhaustif de mon enfance Rue De Lasalle Quartier Hochelaga-Maisonneuve - - - - - - - - - - - Quel plaisir le petit détour à la pâtisserie du coin, le samedi matin, pour s’acheter un sac de miettes de gâteaux à 10 cents et des fois, quand ont avait un cadeau, à 25 cinq cents, qu’ont dévorait en revenant de la pâtisserie, ont arrêtait chez Christin, le vendeur de menés, pour regarder à travers la vitrine l’immense aquarium pleine de poissons. Les p’tites vues au cinéma Mercier, le samedi matin, qui quelques fois ne coûtait qu’une can de conserve pour l’entrée, tout ce qu’ils ramassaient était pour les familles pauvre du quartier et qui était distribuer dans des paniers durant le temps des fetes. Le Samedi soir, chez nous, le hockey c’était sacré, après le souper et notre bain, ont n’avait 15 cents pour dépenser, le 15cents, ont le dépensait au restaurant du coin, chez ma Tante Blanche, ont s’achetait une grosse liqueur Jumbo à 5 cents plus 2 cents la bouteille, avec 8 chips à 1 cent, qu’ont buvait et mangeait en regardant le hockey dans la chambre des parents. Le samedi soir, il y avait des spectacles de variétés au théâtre Mercier, ont allait sur le coté, sur la rue La Salle, les portes étaient ouverte, qui donnait dans les loges, il n’y avait que des grillages qui fermait l’entrée, la ont pouvait jaser avec les comédiens, que de souvenirs avec les Paul Desmarteau, Manda Parent, Olivier Guimond père, Maurice Gauvin, Rose Ouellet dit La Poune, Juliette Pétrie, Juliette Béliveau, Paul Berval ,ti-gus et ti-mousse un duo comique avec Réal Béland père et les autres que je ne me rappelle plus leur nom. 7
Que dire de l’épicerie d’en face M.Keagle, chaque fois que ma sœur Jacqueline y allait, je lui demandais de m’emmener, et à chaque fois, apparemment, je lui faisais des yeux doux, pour qu’elle m’achète quelque chose, et puis ça ne coûtait pas cher dans ce temps la, le bœuf haché coûtait 3 livres pour une piastre, le baloney était à 29 cents la livre, les cigarettes, dans une boite de métal, 50 je crois ne coûtait que 51 cents, les patates en 10 livres entre30 et 40 cents, les bonbons, il ne faut pas oublier les bonbons, comme les négresses ne coûtait que 5 pour 1 cent et aussi les jujubes. Que penser, du Monsieur, qui passait dans la ruelle avec son vieux tricycle, avec sa meule et sa cloche, pour annoncer qu’il aiguisait les couteaux et les ciseaux, et que dire du fermier qui passait lui aussi dans la ruelle, en criant (Qui veut mes patates, mes concombres, mes tomates, des belles tomates, qui veut ma salade?) ou encore du laitier qui passait en cheval et voiture, et du vendeur de glace, qui nous cassait un morceau pour la grosseur de notre glacière et qui coûtait pas plus chère que 50 cents. Que de souvenirs, lorsque papa, travaillait à la manufacture de chaussures, chez Pilon, en bas de chez nous. Souvent le soir, après notre bain, ont allait le voir travailler moi et mon frère, et ont s’amusait à mélanger les formes de chaussures par grandeur. Aussi il y avait un monsieur qui travaillait avec papa, il était sourd et muet, nous ont s’amusait à lui faire faire le saut, malgré, qu’à toutes les fois qu’il nous voyait, il nous donnait des peppermints rose. Aussi, il y avait notre voisin d’à coté, chez qui ont pouvait voir dans leur cour arrière, pardessus la clôture du deuxième, c’était François Dompierre, le compositeur, qui pratiquait son piano, quelques fois lorsque sa mère nous voyait, elle nous demandait de descendre chez- elle et nous faisait des patates frites, c’était un vrai régal. Les copains du coin étaient, Normand St-Jacques, André Archambault, sur la rue Létourneux et le neveu de Mme. Gauthier, qui 8
s’appelait, je crois, Serge et plusieurs autres que je ne me souviens plus les noms. Dans la ruelle derrière chez-nous, il y avait un vieux monsieur, qui parlait anglais, et qui souvent essayait de nous faire peur, lorsque ont jouait dans la ruelle, à chaque fois, il nous criait (SCRAM!!!!), ce qui voulait dire, je crois, ALLEZ-VOUS EN!!!!!. Photos de nos ruelles Aussi, il y avait l’usine de saucisses Morin en face de chez-nous, ou quelques une de mes sœurs ont travaillé. Je me rappelle aussi que ma sœur Cécile a déjà travaillé à l’institut du Radium, rue Ontario et Pie-Ix, qui était un hôpital pour malade chronique, je crois. Ma sœur Jacqueline, elle, après avoir travaillé chez saucisses Morin, a été travaillé pour la banque d’épargne, juste au coin de chez-nous, qui apparait sur la photo ici-bas. 9
CHAPITRE # 1 ENFANCE ET JEUNESSE Je suis né au 1445 Avenue De Lasalle, Montréal, 19 Aout 1949, d’Yvonne Pruneau et Léopold Delisle, tous deux de Québec. Ma plus jeune sœur, Marieleine est aussi née sur la rue De Lasalle, le 31 Janvier 1956, et selon les dires de mes parents, je refusais de la voir après que ma mère ai accouché, c’est mon père qui as un moment donné, est venu me chercher de force pour aller la voir, à ce moment je venais de perdre le statut de bébé de la famille, et quelle aurait toute l’attention du reste de la famille, mais finalement j’ai du l’accepter. Le quartier ou nous vivions, était un quartier populaire et animé, qui s’appelait Hochelaga-Maisonneuve. Notre maison était un bâtiment à deux étages, dont nous habitions au deuxième étage, et le premier étage était occupé par une manufacture de chaussures pour bébés et enfants, qui s’appelait Chaussures Alcide Pilon et dont mon père travaillait comme tailleur de cuir, et gardien en même temps. Pour accéder à la manufacture par notre logement, nous avions à l’arrière un trottoir en bois qui se rendait à gauche au bout de la couverture à une «.SHED » qui conduisait en bas par un escalier à la manufacture, et lorsqu’-on descendait on pouvait sentir la bonne odeur de cuir neuf et sur le coté droit il y avait un autre trottoir en bois qui menait à une autre « SHED » que mon père pouvait utiliser pour entreposer des choses de la maison. Notre logement qui était situé au deuxième étage avait cinq appartements, dont une salle de bain, sans bain et douche, deux 10
chambres pour mes sœurs, une chambre pour les garçons, une chambre pour les parents, qui servait aussi de salon ou ont pouvait regarder la télévision, et la grande cuisine, ou ma mère préparait de bons repas et aussi l’endroit ou ont se réunissait pour la fête de Noel et le jour de l’An. Mes jeux préférés étaient l’O.K.O qui se jouait sur de grandes cartes et un jeu de cartes, et la plupart du temps je jouais avec ma sœur Jacqueline et parfois je jouais aux dames, j’ai déjà essayé les échecs, mais je n’aimais pas. Dehors je jouais avec les copains du coin, au ballon chasseur, à la cachette et au ballon volant. PARC MORGAN HOCKEY PARC MORGAN 11
Comme aventure mémorable ou bêtise, c’est lorsque des travaux d’excavation ont été faits sur la rue Adam, et que la rue était fermée, ils avaient installé de gros tuyaux en ciment sur la rue prêts à être enfoui dans le sol, moi et les copains s’amusions à courir à l’intérieur, car ils étaient plutôt bien alignés, à un moment donné, je pensais que j’étais sorti du tuyau je me suis levé trop vite, c’est à ce moment que je me suis cogné la tête sur le rebord, conséquences, dessus de la tête fendue, voyage à l’hôpital et 11 points de suture. Le Vendredi soir et le samedi, j’allais au Steinberg, sur Ste- Catherine et Morgan, avec ma barouette pour demander de leur transporter leurs commandes d’épicerie à leur domicile, contre un petit montant d’argent, ce qui as été mon premier * BUSINESS* en réalité. Mes premières sorties sérieuses, était parfois le Samedi soir avec mon cousin Michel Bélair, nous allions qu’ont appelait dans ce temps la une sortie nowerhe, qui voulait dire destination inconnue. Ou nous prenions un autobus près de la pharmacie Montréal, sur la rue Ste- Catherine, et qui nous amenait dans un club de variétés au hasard. Par la suite, souvent nous allions entre amis-amies, au Centre Paul-Sauvé, sur la rue Beaubien et Pie-IX, soirées de danse, soirées de lutte, et parfois différentes expositions. Parfois c’était au Palais du Commerce, sur la Rue Berri et De Maisonneuve, des expositions agricoles qui étaient très intéressantes et parfois je travaillais pour un monsieur dans un stand de produits alimentaires. 12
Noël de mon enfance Aujourd’hui, étant adulte, il m’arrive de penser quelquefois à ces Noëls d’autrefois que j’ai vécus étant jeune, avec mes parents et ma famille. Laissez-moi vous en raconter quelques lignes… Tout d’abord, la joie et la gaieté s’installait chez nous dès que mon père allait chercher le sapin au marché et que l’on commençait les décorations, un peu rudimentaires quelquefois. Pas comme aujourd’hui, avec toutes sortes de lumières, de boules et de décorations inimaginables. Non! C’était plutôt des boules très ordinaires, avec des glaçons argentés, quelques guirlandes, et descordons de lumières de toutes sortes de couleurs. Sans oublier, l’étoile tout au haut du sapin et bien entendu la crèche que mon père prenait un temps fou à placer et le fameux village de maisons en carton en dessous de l’arbre. Parfois, mon père et ma mère ne s’entendaient pas pour placer les maisons, et surtout le petit Jésus qui devait être placé seulement la veille de Noël à minuit tapant. Pour les cadeaux, ce n’était pas comme aujourd’hui. Oh non! Parfois, nous avions seulement un petit jouet en bois avec une orange et une pomme. Nous n’étions pas riche, comme disait mon 13
père, et ma mère de rajouter que l’argent ne poussait pas dans les arbres, mais malgré tout ces tracas, nous réussissions toujours à passer de belles fêtes. Un certain Noel, quelle surprise; les parents nous avaient acheté un train électrique à mon frère et a moi. Je crois que mon père l’a regretté cette fois-la, car nous étions toujours en train de nous chicaner mon frère et moi pour savoir lequel des deux ferait fonctionner le train. Pour le réveillon, ma mère préparait toujours son fameux ragoût de boulettes et ses délicieuses tourtières. Recette qui venait de sa grand- mère, qu’elle aimait répéter chaque fois. Le soir du réveillon, nous étions plusieurs à fêter. La famille et parfois de la parenté, des amis, en plus des chums de mes sœurs plus vieille. Moi, parfois, après le souper, j’allais m’asseoir dans l’escalier, pour regarder tomber la neige, tout en fredonnant des chansons de Noel, et surtout pour essayer de voir si le Père Noël avait commencé sa tournée, en regardant les étoiles et si je ne verrais pas son traineau traverser le ciel. Parfois,, je me disais, **Pourquoi ce n’est pas Noël à tous les jours? Tout le monde est joyeux, bien habillé et nous laissons la tristesse pour la gaieté, les amertumes pour de belles pensées, et que chaque pays fait un effort de paix en cette journée spéciale. Quand j’avais fini de faire le tour de mes pensées, je remontais à la maison pour participer à la fête. Mon père s’occupait de mettre des disques de chansons de Noël et tout le monde chantait. Parfois, quelqu’un parmi les invités commençait à chanter une chanson à 14
répondre. Mon futur beau-frère Roland, lui, commençait à jouer sur son accordéon, tandis qu’un autre jouait tant bien que mal de la cuillère et que les autres tapaient du pied. Ah quelle belle soirée! Qu’ont ne peut pas oublier dans nos souvenirs, même en vieillissant, et se souvenir de ces moments de joies pour un jour coucher ces souvenirs sur papier, ainsi les laisser à notre descendance. Comme preuve de notre joie du moment et ce année après année. Nous les jeunes, nous ne pouvions pas veiller trop tard, car nous devions nous coucher avant minuit si nous voulions avoir des cadeaux sous l’arbre le lendemain. Mais, parfois, mon frère et moi faisions semblant de dormir et quand plus personne ne nous surveillait, nous nous levions et nous ouvrions un peu la porte de notre chambre pour regarder ce que les plus vieux faisaient. Le lendemain, parfois, c’était mon père qui nous réveillait et il nous disait ** Venez vite le Père Noel est passé ! ». Alors, d’un bond, nous étions déjà rendus au salon et ma mère nous remettait nos cadeaux. Des fois petits, mais oh combien appréciés. Pendant que nous déballions nos cadeaux et que nous jouions avec, ma mère commençait à préparer le dîner de Noël aidée de mes sœurs, comme de raison, pour le diner c’était du ragoût de boulettes, des patates pilées, de la tourtière, des betteraves et ensuite comme dessert une bonne bûche de Noël avec une tarte aux pomme et une aux raisins. C’était vraiment la joie totale durant ce dîner! Tous fredonnaient une chanson de Noël et parfois quelqu’un s’aventurait à raconter une histoire. .Le soir venu, lorsque tout le monde avait bien manger et bien bu, mon père invitait ceux qui voulait jouer aux cartes, oui mon père aimait bien jouer aux cartes, surtout à l’argent, pas des gros montants, seulement 5-10 ou même 25 cents, mais quelques fois il se choquait un peu quand il perdait. Des fois ils pouvaient jouer toute la soirée, toute la nuit et ce jusqu’aux petites heures du matin, et 15
parfois il ne prenait que le temps de déjeuner et ça recommençait de plus belle. MAI 1958 Déménagement de la Rue De Lasalle vers le 2065 rue Théodore, toujours dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Le pourquoi du déménagement, était que mon père avait eu un nouvel emploi, soit comme gardien de prison à la Prison de Bordeaux, grâce à mon oncle Adélard, qui était le frère de ma mère et aussi mon parrain, et qui travaillait pour le Gouvernement du Québec à Québec. Deux ou trois mois plus tard après notre déménagement, la bâtisse ou nous habitions a bruler complètement, il restait que des cendres. Était-ce un signe du destin ? Ou simplement de la chance ? En quittant la rue De Lasalle, j’étais un peu perdu, car changement d’école, ne plus voir mes amis à tous les jours en plus de m’adapter dans une nouvelle maison et une nouvelle école. Heureusement, je me suis vite fait de nouveaux amis, soit Pierre Gignac, qui notre voisin , aussi Réal Quintal, Michel Arseneault, fait marquant concernant Pierre Gignac, qui d’ailleurs un jour, en allant jouer au baseball au parc, je m’amusais à donner des coups sur des vieilles canettes avec mon bâton de baseball, je n’avais pas vu mon ami Pierre près de moi, c’est à ce moment qu’il a reçu le coup de bâton sur le nez, conséquence, nez fracturé, ses parents ne m’ont pas blâmer, car ce n’était qu’un accident. La différence entre les deux quartiers était, que la rue De Lasalle était un quartier plus vieux, autrement dit fondé avant la rue Théodore, qui a été fondé quelques temps plus tard, mais les gens se ressemblaient beaucoup, des 16
familles de travailleurs dans une grande diversité de métiers, et de couches sociales, tous sociales et la joie de vivre. Moi et mon frère Paul-André, rue De Lasalle Donc moi c’est le petit (J’espère que vous avez deviné) Moi et ma sœur Marieleine, au parc Lafontaine à Montréal, Évidement elle à gauche et moi le beau bonhomme à droite. ÉTUDES ET DÉBUT DE VIE ADULTE Mon parcours scolaire, suivant la date et l’année que je suis né, j’ai donc commencé à la première année, ainsi que ma deuxième année et ma troisième année à l’école St-Nom de Jésus, avec les sœurs de la Providence, école qui était situer sur la rue De Lasalle et Lafontaine Par la suite j’ai fait ma troisième année jusqu’à ma sixième année à l’école St-Paul de Viauville, sur la rue Adam et St-Clément, après j’ai fait ma septième et huitième année à l’école secondaire Chomedey de Maisonneuve, sur la rue Morgan et Lafontaine. 17
Si vous me demander, si j’ai vraiment aimé l’école, je vous dirais que par moment oui et par moment non. Vers 15 – 20 ans, mon rêve était de voyager et d’apprendre d’autre langues, d’autre cultures et coutumes. Mon premier travail marquant, était celui d’apprenti-boucher à l’âge de 15 ans, à l’épicerie Jean Sansoucy, ou ma sœur Denise travaillait comme caissière, sur la rue Ste-Catherine et Bourbonnière, toujours dans Hochelaga-Maisonneuve. Mon plus grand défi en étant jeune adulte, était de toujours avancer, tout en m’améliorant dans chacun des travaux que j’accomplissait, et fort des conseils que j’avais reçu d’un de mes professeurs, qui était mon prof en septième année, le Frère François, car cette année là j’ai été le meilleur avec mes résultats en mathématiques et aussi très bon en français, et me disait souvent de continuer, car avec de telle notes je pourrais travailler comme comptable, mes matières préférées était les mathématiques, le français et les cours de bricolage de bois une fois par semaine. En plus j’ai fait parti du corps des cadets de l’air qu’ont appelait dans ce temps la et du corps de clairons de la fanfare de l’école Chomedey de Maisonneuve EMPLOI ET PASSE-TEMPS Mon premier emploi, était à temps partiel, dans un restaurant près de chez-moi, qui s’appelait Chez Ginette, sur la rue Ontario, coin St- Clément, mon travail consistait à peler les patates avec une machine, pour les frites et parfois aider à préparer certains plats, et ce sur l’heure du midi et le soir après l’école et qui me donnait un gros deux dollars , ce qui était beaucoup pour ce temps. 18
Plus tard je suis allé travailler au Bowling Parent, sur la rue Ste- Catherine et la rue Aird, comme planteur de quilles, j’étais payé à ce moment 10 sous de la partie, en plus parfois d’un pourboire (TIPS), par les joueurs. Par la suite, j’ai travaillé pour M .Pothier, qui possédait un kiosque de journaux sur la rue Bennett coin Ontario, et qui possédait plusieurs chariots (qu’on appelait barouette), avec une gosse boite fermée et qui contenait presque tout les journaux qui se vendait dans ce temps là, et nous passions dans les maisons, dont les clients s’était abonné. Pour vous donner une idée des différents journaux, il y avait La Presse, le Montréal-Matin, Allo Police, Échos Vedettes, le TV Hebdo et plusieurs autres, dont des romans feuilletons illustrés. Pour continuer, il y a eu l’Épicerie Jean Sansoucy, sur la rue Ste- Catherine et Bourbonnière, et que ma sœur Denise y travaillait comme caissière. À cet endroit, j’ai commencé comme aide général, comme placer des produits sur les tablettes et remplir les frigidaires, comme emballeur aux caisses et ensuite au département de la boucherie et apprendre le métier de boucher, c’est à ce moment que j’avais pris la décision d’exercer ce métier. Voici une anecdote touchante qui est arrivée durant mon travail à cet épicerie, c’est qu’à l’hiver 64 ou 65, mon patron avait eu le contrat de préparer et de livrer des paniers de Noël, avec plusieurs denrées non-périssables et une dinde, pour les employés de la Régie des Alcools, qui à ce moment étaient en grève depuis plusieurs mois et que ces paniers étaient payer par le Syndicat. Moi durant le jour, je préparais en montant les boîtes en les rafant, 19
après la fermeture, nous dispersions les boîtes dans les allées pour les remplir, le lendemain, nous allions les livrer dans les familles. Parfois c’était très triste, en arrivant avec les paniers, voir les parents essuyer une larme et la joie des enfants. Vers l’age de 15 ans, j’ai joint les rangs des Chevaliers de l’Ordre de Malte, organisation qui s’occupait de prodiguer les premiers soins, lors d’évènements spéciaux, tel que le défilé de la St-Jean Baptiste à Montréal, ainsi qu’au Centre Paul-Sauvé, lors des soirées de lutte et aussi voir au maintien de l’ordre le Dimanche à l’Oratoire St- Joseph, surtout lorsqu’il y avait une foule nombreuse, lors d’événements. Chevaliers de l’Ordre De Malte (Moi en haut, quatrième en partant de la droite) 20
Par la suite j’ai rejoins l’organisation des Ambulanciers de l’Ordre St-Jean, les même buts que l’Ordre de Malte, à cet endroit je suis devenu instructeur en premiers soins à l’aéroport de Cartiervile, pour des cadets de l’air, qui en passant étaient plus vieux que moi, et qui ne prenait pas au sérieux. Ma première auto Ma première auto, c’est une auto que j’avais acheté dans un terrain d’autos usagées, ou je travaillais parfois pour laver les autos, c’est le propriétaire, un italien qui m’avait dit attends je vais te trouver un bon char, c’est la qu’il m’a vendu un Pontiac Laurentien 1964 blanc au prix qu’il avait payé, en plus de payer ma plaque comme cadeaux. Pour ma fête, car je venais d’avoir 21 ans et donc majeur. Anecdote concernant l’acquisition de l’auto, en sortant du garage, je me suis dirigé chez ma blonde, qui était Colette, nous avons pris la route pour chez moi, puis nous avons lavé l’auto et c’est à ce moment que l’idée m’est venu de partir pour le chalet, étant donné que mes parents y était, nous avon décidés de partir le lendemain matin. En arrivant dans la route du chalet, nous avons aperçu mon père qui revenait d’aller chercher de l’eau à la source, car nous n’avions pas encore l’eau courante au chalet. Rendu à sa hauteur, je me suis arrêté et je lui ai demander voulez- vous monter, c’est à ce moment qu’il s’est reviré et m’as demandé, c’est à qui ca, je lui ai répond, c’est à moi et maintenant tu n’auras plus à demander à tout le monde pour te voyager, ma mère c’était autre chose, ce qu’elle m’a demander en premier c’est (Comment vas- tu payer ca) La question d’une mère qui était aussi la ministre des finances. 21
MES DIFFÉRENTS EMPLOIS AU FIL DES ANS Pour les emplois suivants, je vais vous en énumérer plusieurs, parfois pas toujours dans l’ordre, parce qu’il y en a plusieurs dont je ne me rappelle plus les années exactes. Donc voici ceux qui suivent de l’Épicerie Sansoucy. Tarsal Ease shoes, sur la rue Bellechasse et Drolet, occupation comme réparateur de souliers et entretien des différentes machines à coudre. 1) Société des Alcools, entrepôt Au Pied du Courant, rue Notre-Dame et De Lorimier, qui était une ancienne prison. 2) Place Victoria, centre-ville de Montréal, département de la restauration, mon travail consistait à passer sur certains étages, avec un genre de chariot muni d’un frigidaire et d’une citerne de café, différentes sandwiches et beignes, aux employés des différents bureaux. 3) Épicerie Richelieu Chevalier, sur la rue Bélanger, comme commis d’épicerie et livraison à bicyclette. 4) Landreville autos inc, rue Ontario et Leclair, à la préparation des autos neuves et lavage. 5) Transport Jos.Tondreau, rue moreau et Ste- Catherine, déchargement de wagon de train et aide sur les livraisons. 6) P.S. Faits cocasse qui m’est arrivé lorsque j’ai accompagné un chauffeur pour une livraison à l’asile St-Jean de Dieu, sur la rue Sherbrooke, après avoir fini de décharger la commande à la cuisine, le chauffeur m’as dit reste près du camion et attends-moi, je vais faire signer la facture à 22
l’intérieur, quelques minutes plus tard un gardien du Centre s’est présenter à moi et m’as indiqué de retourner à l’intérieur et que la pause était terminée, je lui aie fait mention que je n’étais un fou, à ce moment il m’a répondu qu’il n’y avait pas de fou ici et de rentrer, petite frousse, mais heureusement le chauffeur est arrivé à ce moment et tout est entré dans l’ordre. 7) Supermarché Union, à différents endroits dans la ville, pour préparer les ouvertures de nouveaux magasins. 8) Entrepôt de peinture des magasins Omer De Serre, rue Sanguinet et Notre-Dame, comme préparateur de commandes. 9) Entrepôt des Marchés Richelieu, sur la rue Salk à Montréal-Nord, préparateur de commandes pour les différents magasins. 10) Hochelaga Warehouse, rue Ray-Lawson, ville d’Anjou, bureau expédition et après bureau pour recevoir les commandes des clients. 11) Salon Funéraire Alfred Dallaire, rue St- Hubert, entretien des véhicules, chauffeur de landau, porteur pour les funérailles et chauffeur pour le fourgon de la Morgue Provincial. 12) Centre de détention Parthenais, rue Fullum, employé comme gardien de prison du Gouvernement Provincial, qui était une prison pour prévenus en attente de procès. 13) Société de Transport de la Communauté Urbaine de Montréal, comme chauffeur d’autobus 23
et opérateur de métro 14) Achat d’un dépanneur-épicerie, à St-Alphonse Rodriguez, au nord de Joliette. 15) J.A. Sansregret, Joliette, distributeur alimentaire, commis aux préparations des commandes des différents clients. 16) Trail’s End Camp, camp pour jeunes de Montréal, responsable de l’entretien des bâtiments et en général, puis un été comme assistant- directeur. 17) Boulangerie-pâtisserie La Fringale, rue Visitation, Joliette, entretien d’équipements et livraison. 18) Quincaillerie Rona, Boulevard Firestone, Notre-Dame des Prairies, responsable du département de la coupe et vendeur. 19) Après avoir pris ma retraite de chez Rona, pour passer le temps que j’avais de libre, je suis allé travailler pour la boulangerie Ste- Béatrix, soit deux jours semaine sur la livraison aux maisons. 20) En conclusion de cette liste d’emploi que j’ai effectuée depuis l’âge de 15 ans, même si je n’ai fait de grandes études, je peux affirmer que toutes les expériences acquises durant ces années m’ont bien aidé dans la vie jusqu’à présent. 21) Chacun de ces différents emplois m’a apporté de l’expérience de la vie. L’lorsque j’ai demeuré à St Alphonse Rodriguez, j’ai fait partie de la brigade des pompiers- 24
volontaires de la Municipalité, travail que j’ai apprécié et motivant à aider les autres personnes. Parmi ces emplois, il m’est arrivé quelques petite anecdotes et rencontres de personnage, comme personne ce-fut Julien Poulin, qui jouait Elvis Gratton dans les films, un monsieur très gêné mais tellement affable. Ainsi que Jean-Pierre Ferland, chanteur populaire. Une anecdote lors de mon travail chez Alfred Dallaire, est qu’un jour notre gérant avait engagé un nouvel employé, je lui ai demandé s’il les morts l’effraie, il répond mais non, ensuite je lui ai expliquer ce que nous faisions, et je l’amenai au deuxième étage pour lui montrer l’emplacement des différents cercueils, et la salle d’embaument, malheureusement il y avait un mort sur une table, c’est à ce moment qu’il a lâcher un cri et est parti aussi vite qu’il était arriver et n’est jamais revenu. Dans les années 60 à 70, la mode était plutôt diversifiée selon les âges, allant du plus simple au plus *FLYÉE*, comme la mode des pantalons à jambes éléphant, des jupes courtes et la mode des hippies, c’était une époque joyeuse et bizarre à la fois. La musique était très entrainante, les sorties était les soirs de danse et aller dans démonstrations de toutes sortes. 25
Mes évènements marquants durant ces années-là, ont été l’assassinat de John F.Kennedy, Président des États-Unis, la mort d’Elvis Presley, appelé le Roi du Rock-Roll, et surtout le jour où des cosmonautes américains se sont rendus sur la lune et que le premier humain y a marcher en 1969. C’était aussi l’invention de l’ordinateur et de la nouvelle technologie qui grandissait et que par conséquent, un grand changement social pour l’humanité. Juillet 2018, malchance, j’ai attrapé la bactérie mangeuse de chair, sur la jambe droite, et ceci en coupant le gazon sur notre terrain de la maison à Ste-Béatrix Heureusement les médecins du C.H.R.D.l. de Joliette Ont réussi l’opération et ont pu me sauver la jambe. Conséquences = 23 jours d’hôpital et plusieurs mois de convalescence, ce qui m’as amené à une retraite précoce. Ste-Béatrix, Lanaudière Nous avons habité cinq ans dans un camp de vacances anglais qui s’appelait Trail’s End Camp, qui faisait parti des Services Catholiques de Montréal, j’ai commencé sur des contrats de 26 semaines, subventionner en partie par le chômage, par la suite on m’a offert le poste de responsable de l’entretien de toute l’ensemble du camp, et la suite à été de m’offrir un logement dans la bâtisse qui s’appelait ‘l’admin’, et aussi pendant quelques années J’ai agi comme assistant-directeur.Ce fut de belles années, pour moi et Colette ainsi que Martine et 26
Sébastien, car ils pouvait se mêler aux autres enfants à chacune des sessions, pour participer aux différentes activités qui se déroulait chaque jours en plus d’apprendre l’anglais, puisque les jeunes était composer de différentes ethnies et couches sociales. Tout ca, grace à Richard Pagé, qui était le Directeur- Responsable des trois camps de Catholic Community Services, qui nous as donné une chance après notre faillite de notre commerce. Souvenirs Ste-Béatrix Une année moi et Colette avons été approchés pour devenir membre du Club Optimiste de Ste-Béatrix, après 2 ans environ avec l’aide d’un autre membre du Club, nous avons fondé le Club Octogone, dédié aux jeunes de la paroisse, plus tard j’ai été élu au poste de Président du Club, tache parfois ardue mais très gratifiante au point vue expérience. Aussi c’est cette année-la que Colette et moi avons débuté à faire de la peinture sur toile, après quelques réussites, nous avons eu la chance d’exposer nos œuvres lors la journée PEDESTR-AT au village qui avait lieu chaque année, Colette a continuer à son rythme, et a produit les portraits de plusieurs membres de la famille, pendant que j’écris ces lignes, elle fait maintenant Florence, notre arrière petite fille. Je peux vous dire que Colette as vraiment un certain talent artistique et très perfectionniste Toujours le souci du détail, surtout lorsque viens le temps de faire le portrait des petits-enfants et de l’arrière petite-fille. 27
AMOUR ET RENCONTRES Comment j’ai rencontré l’AMOUR de ma vie, voici les circonstances. Je travaillais pour l’entrepôt des épiceries Richelieu, située sur la rue Salk, à Montréal-Nord l’année 1967. À ce moment, il y avait un gars qui travaillais avec moi, son nom était Germain Boisvert, donc un jour il nous annonçait qu’il avait acheté un restaurant, pas loin du travail, sur la rue Charleroi, coin Brunet, et nous demande si ont voudrais bien aller l’encourager, puisque nous allions souper souvent à l’extérieur du travail. Après plusieurs fois à aller souper à son restaurant, c’est à ce moment là que j’ai remarquer cette petite blonde qui y travaillais, et qui s’appelait Colette , c,était la sœur de la femme à Germain, qui s’appelait Jocelyne , en plus de son autre sœur Diane. Je crois qu’à un certain moment donné, elle s’est aperçu qu’elle me plaisait, et je crois ses sœurs lui ont fait le message, c’est à ce moment que je commandais deux sandwichs aux tomates salade, mayonnaise, en lui demandant une pour maintenant et une autre après, de cette façon elle venait me servir plus d’une fois, je pouvais donc lui parler plus souvent. Un certain soir, je me suis décidé de l’inviter à sortir, à ce moment elle accepta, et notre première sortie fût d’aller à la Ronde, de l’Expo 1967, soit le 9 Septembre 1967, pour moi çà été un jour mémorable. Après pour les autres sorties, nous allions nous promener en 28
scooter, à différents endroits dans la ville. Après quelques années de fréquentations, à l’été de 1970, nous avons décidés de nous marier en Juin 1971 et de fonder une famille. Suite à cette décision, nous nous sommes fiancés la veille de Noël 1970, durant la messe de Minuit, et une réception as été organisée par ma sœur Cécile, chez elle dans son sous-sol, geste très apprécié de notre part d’ailleurs. Anecdote concernant ce fameux soir de Noël, lorsque nous sommes entrés à l’église, sans aucune trace de neige, car le temps était très beau, à la sortie de l’église, quelle surprise, il était tombé une bonne quantité de neige, qui nous attendait. Nous étions un peu pris au dépourvu, car nous étions en petits souliers. Par la suite, nos nous sommes mariés le 26 Juin 1971, à l’Habitat Ste-Camille, sur la rue Charleroi. Ce fut un jour très heureux et mémorable pour nous, car nos deux familles étaient réunies et quelle joie pour moi, car mon oncle Adélard, qui était aussi mon parrain et tante Françoise, était tous deux venus de Québec pour cette journée spéciale. Après la cérémonie, nos nous sommes rendus dans une salle de réception, sur la rue Charleroi, qui avait été réservée par mon beau-père. Le trajet de l’église s’est effectué dans une auto antique, qui était une Peace Arrow 1933, propriété de l’oncle à Colette, oncle Denis, qui était en fait notre cadeau de mariage de sa part et tante Jacqueline. 29
Photo de l’auto À propos de cette auto, je peux vous dire que nous nous sommes fait remarquer, de L’église vers la salle de réception, car nous avons passé devant deux autres mariages en route et tout le monde de nous regardait très curieusement, il y a même un photographe d’un autre mariage qui as pris des photos, nous pourrions dire que nous étions très surpris et heureux. Mon père Léopold-ma mère Yvonne – moi Gaétan- mon épouse Colette, ma belle-mère Jeanne et mon beau-père Héliodore à la sortie de l’église. Anecdote à propos de mon père, et qui m’as toujours ébranlé à chaque année, est que je me suis marié le 26 Juin 1971 et qu’il est décédé le 26 Juin 1972, un message ou une coïncidence. 30
LE JOUR DE NOTRE MARIAGE Voyage de noces à Québec 31
La musique pour cette occasion était produite par le fils de notre propriétaire, M. Lauzon, c’était un joueur d’orgue, qui pouvait jouer toutes sortes de musiques malgré que certaines personnes n’aient pas appréciées, et d’autres très satisfaits. Malgré tout ce fût une parmi tant d’autres, une belle journée de notre début de vie à deux. Pour notre voyage de noce, nous sommes partis plusieurs jours à Québec, le premier soir nous nous sommes arrêtés dans un motel, qui s’appelait Motel Orléans. Au réveil le lendemain, quelle surprise en sortant de notre chambre, une note était posée sur le pare-brise de notre auto, il était écrit (Bonjour, pendant votre sommeil, je me suis permis de nettoyer toutes vos vitres d’auto.) parce que plusieurs personnes présentes au mariage avait inscrit (Nouveaux Mariés) avec de la crème à barbe. Un jour nous avons été visité mon oncle Adélard et tante Françoise à leur chalet au Lac St-Augustin, un autre jour nous leurs avons rendu visite à leur maison dans Ste-Foy, un autre soir nous sommes sortis avec ma cousine Diane, dans un genre de club-discothèques pour jeunes. Un autre jour nous avons été promené dans un centre d’achats, qui était Place Ste-Foy, qui était un des plus gros à ce moment, par la même occasion nous avons rencontré mon oncle Adélard qui s’en allait dîner dans un restaurant et finalement nous avons visité ma tante Anna et oncle Adrien, Anna qui était la sœur de maman, et par la même occasion nous avons rencontré ma cousine Micheline et son mari, Micheline qui était la fille d’Anna et 32
Adrien. Quelques jours plus tard, retour à Montréal-Nord dans notre CHEZ-NOUS. Notre CHEZ-NOUS qui était un logement de 3 ½ sur la rue l’Archevêque à Montréal-Nord et nous étions voisins de sa sœur Nicole et son mari Albert. Notre principal défi, puisque nous travaillions tout les deux, était de profiter de notre bonheur ensemble le plus souvent possible. DÉBUT DE LA FAMILLE Vers le mois de Juillet 1972, Colette est allé passer un test de grossesse, test qui sera positif ce qui veut dire quelle est enceinte, quelle joie à ce moment pour nous deux. Durant les neuf mois d’attente, nous avons pris le temps de bien nous préparés ce que nous avions besoins pour être prêt à recevoir un nouveau membre dans notre nouvelle famille. Et voila le premier Avril 1973, c’est le jour J, après plusieurs contractions, Colette me dit, c’est le temps de partir pour l’hôpital, qui était l’Hôpital St-Michel, c’était une journée de pluie, neige et grésil, et ce n’était pas beau sur les routes. Au petit matin du 2 Avril 1973, à 5heures 41 minutes, voila que nous arrive notre petit garçon, que nous avons prénommé Sébastien. Ce qu’on ressent en devenant père, c’est de voir son enfant pour la première fois, plus un mélange de joies et de bonheur. Aussi la fierté d’avoir créer un petit être avec sa partenaire et aussi la responsabilité de devoir protéger, éduquer et subvenir à 33
ses besoins En un instant d’avoir le besoin d’aimer ce petit être et surtout veiller sur son enfant est une priorité de tous les jours. FIERTÉS FAMILIALES Quelques unes de mes fiertés, mais la plus importante ce sont mes enfants. Chaque jour un sourire, un pas en avant et pourtant ils ne sont pas parfaits, mais vrais et profondément humains. Malgré les tempêtes et les épreuves, mes enfants one été mon soutien et ont s’est relevés, plus forts, je me dois de souligner aussi ma conjointe Colette. À SÉBASTIEN, MARTINE ET COLETTE, NOTRE FORCE FAMILIALE. Anecdote drôle concernant Sébastien, un jour que Colette préparait des biberons pour Martine, elle demanda à Sébastien (passe-moi le petit entonnoir sur le comptoir, il ne bougait pas, elle lui redemanda, c’est à ce moment qu’il lui répond (la petite ENTA n’est pas noir, elle est orange) car le petit entonnoir était bien de couleur orange. Celle aussi quand il marchait à quatre pattes toujours la tête penchée par en avant et fonçait dans les murs. Anecdote drôle concernant Martine Lors des partys de Noël ou autres, souvent ont lui demandait de chanter, et elle répondait (minute, attends une minute). 34
Martine, elle est notre deuxième enfant est née le 16 Novembre 1976 à 12.19 pm, à l’hôpital St-Michel, le trajet entre la maison et l’hôpital as été le même que Sébastien, soit pluie, neige et grésil. C’était encore une journée de joies et de bonheurs pour Colette et pour moi, nous avions maintenant un garçon et une fille, surtout pour Colette qui désirait tellement une fille, qui je crois l’a comblé de joies. Pour vous dire, entre les deux accouchements, Colette as fait une fausse couche, mais je vais m’abstenir d’en parler, car ça été un grand moment de peines et d’impuissance. TRADITIONS FAMILIALES Il y a des choses que l’on ne trouve pas dans les livres, Ce sont les traditions de notre famille Dans notre famille, on cuisine avec le cœur. La tourtière de grand- maman, les marinades de l’automne, les crêpes du dimanche matin… ce sont des moments de partage. Nous avons toujours célébré les fêtes avec simplicité et chaleur. Noël, avec ses chansons et ses histoires. La Saint-Jean, avec ses feux de joie et ses chansons québécoises. Ces traditions nous rappellent d’où nous venons, et ce qui nous unit. Je vous invite à poser des questions, à écouter les histoires des anciens, à garder vivants les souvenirs. Et surtout, à créer vos propres traditions, en y ajoutant votre couleur, votre époque, votre cœur. aussi parmi les traditions, il y à la visite chez les grands- parents. 35
Les traditions familiales sont importantes, pour renforcer l’identité familiale et pour marquer les moments forts de la vie. Pour se rappeler les joies et les peines de chaque jour et années. À vous ma famille et amis, peut-être qu’un jour ou jamais vous lirez ma biographie et quelques récits de ma vie et mes pensées. Je souhaite depuis des années de pouvoir le faire, en étant à la retraite, pour vous et moi. Même si je ne vous l’ai pas toujours dite ou démontré, je vous ai toujours aimé. Je n’ai pas tout réussi dans la vie, j’ai fait parfois des erreurs, parfois peur aussi, mais j’ai aussi appris, grandi et aimé. J’aimerais laisser cette conclusion que même avec les déboires de la vie, qu’on peut aimer, sans tout comprendre chaque jour de notre vie. Je vous laisse cette étincelle qui n’arrêtera de jaillir pour que vous sachiez, que j’étais toujours là pour vous aider et aimer tout le long de votre parcours de votre vie. CONSEILS POUR BIEN VIVRE Essayez de transmettre vos savoirs, optez pour le partage des idées des générations qui vous ont précédées qui est une richesse en soi, écoutez les anciens pour mieux inspirer les plus jeunes de votre entourage. Défendre la justice et la liberté d’expressions, apprenez à travailler ensemble, toujours fidèle à ses valeurs, accepter les échecs, ce qui nous rend plus fort de jour en jour, apprécier les petits bonheurs, pour les moments les plus précieux. 36
LES CHANGEMENRS DANS NOTRE SOCÉTÉ Arrivée de l’intelligence artificielle, services et achats en ligne, télétravail, les changements climatiques, énergies renouvelables comme le solaire, l’éolien, introduction rapide des véhicules électriques, robotisation et automatisations, nouvelles formes de communautés avec les réseaux sociaux. QUOI PENSER DE NOS JEUNES Ils sont anxieux face à l’avenir, le coût de la vie, la crise du logement et ne place pas le travail dans leur premier choix, mais plutôt dans un mélange de vie professionnelle et une vie personnelle qu’ils voudraient bien réussir le mieux possible. QUOI LAISSER DE POSITIF APRÈS MON DÉPART DE SUR CETTE TERRE QUI M’AS VU NAITRE, GRANDIR, ÉVOLUER, PARFOIS MÊME SOUFFRIR DANS CERTAINES CIRCONSTANCES. Mes chers enfants, un jour je ne serai plus là pour vous écouter, ou vous taquiner. Je vous ai vus grandir, tomber, vous relever, rire, pleurer, aimer. Et à chaque instant, j’ai été fier de vous, fier de la personne que chacun de vous êtes devenus. Je n’ai pas toujours parfait, j’ai fait des erreurs, dit des choses que j’aurais voulu n’avoir jamais dites.et je le regrette sincèrement. Je vous laisse ces conseils, comme valeurs : Soyez honnêtes, soyez justes, soyez bons, le monde a besoin de cœurs sincères. 37
Comme souvenirs : Gardez les rires, les joies, les repas partagés, ce sont les racines de votre histoire, ne cessez jamais de rêver. Prenez soin des autres, car la FAMILLE est le plus grand refuge. PAPA Mes chers petits-enfants, Vous êtes la continuité de mon histoire, les pages nouvelles d’un livre que j’ai commencé à écrire. Je vous laisse quelques petits conseils. La curiosité : Posez des questions, explorez, découvrez. Le monde est vaste et merveilleux. La gentillesse : Soyez doux avec les autres, et avec vous- mêmes. La bonté est une force immense. La mémoire : N’oubliez pas d’où vous venez. Gardez vivants les souvenirs, les traditions, les rires partagés. Je vous aime plus que les mots ne peuvent le dire. Soyez fiers, soyez libres, soyez heureux. PAPI. À mon petite arrière –petite fille Florence, sois toujours toi-même, suis ton cœur et tes ambitions, c’est ce qui caractérise la joie de vivre, et surtout aime de tout ton cœur tes parents, car tu ne les auras pas toute ta vie, profite tant que tu peux de chaque jour de bonheur et de joies. 38
CONCLUSION En écrivant ces pages, j’ai revisité les ruelles de mon enfance, les visages de ceux que j’ai aimés, les lieux qui m’ont façonné. J’ai revu les joies simples, les épreuves qui m’ont endurci, les rencontres qui m’ont guidé. Je n’ai jamais cherché à ressembler à quelqu’un d’autre, ma vie, avec ses hauts et ses bas, a été la mienne--- unique, imparfaite, mais vraie. Si je laisse cette pensée derrière moi, j’aimerais que ce soit ceci ; la certitude que l’amour, la famille et la simplicité sont les plus grandes richesses que l’on peut posséder. À mes enfants, à ma famille, à ceux qui liront ces lignes ; souvenez- vous, que chaque jour compte, que chaque sourire laisse une trace, et que chaque geste de bonté construit un monde meilleur. Je vous remercie d’avoir fait partie de mon histoire. Et je vous laisse la votre à écrire DÉDICACE À ma famille, à ceux qui m’ont précédé, à ceux qui me suivent, et à ceux qui un jour liront ces lignes pour comprendre d’où ils viennent et ou ils se dirigent dans la vie. 39
MES ENFANTS MES PETITS-ENFANTS MON ARRIÈRE PETITE_FILLE SÉBASTIEN MON FILS Travaillant et fiers de ses enfants Lors de son mariage au Mexique MARTINE MA FILLE Toujours souriante et taquine et très travaillante et qui aime ses enfants. 40
MAXIME-JULIEN MON PREMIER PETIT-FILS Sérieux, taquin, sait ou il s’en va dans la vie. MARC-OLIVIER MON TROISIÈME PETIT FILS Quelque peu blagueur, et un peu indécis dans la vie. 41
RAPHAELLE MA DEUXIÈME PETITE FILLES Sérieuse, anxieuse, mais très aimante, se trace un chemin dans la vie. PIERRE-ALEXANDRE MON DEUXIÈME PETIT-FILS Blagueur, toujours drôle, taquin et surtout très travaillant. 42
SARAH-ÈVE MA PREMIÈRE PETITE-FILLE Souriante, attachante, un grand cœur pour les autres, fière de son travail comme agent de bord dans le monde de l’aviation. FLORENCE MA PREMIÈRE ARRIÈRE PETITE-FILLE Fierté de ses parents et de ses arrière grands-parents, sans oublier sa mamie Martine, belle et taquine, vive et intelligente. 43
Les souvenirs est le temps ou nous avons vécu, et que rien ne peut nous le voler. REMERCIEMENTS À Colette, mon épouse, À mon fils Sébastien, ma fille Martine, mes petits- fils Maxime-Julien, Pierre-Alexandre, Marc Olivier, mes petites-filles Sarah-Ève, Raphaëlle, et mon arrière petite-fille Florence Merci d’avoir fait partie de mon histoire et de ma vie, et pour ceux que j’aime et pour ceux qui viendront après. À VOUS TOUS AMOURS ET AMITIÉS JE VOUS AIME 44