HD sans marges Magazine Echo N°3 ORL Trifold Brochure ORL Juin 2026 V2 3

Echo by Oticon Audition : la parole seule ne suffit pas au cerveau Oticon Reveal Au-delà de la parole, pour un univers sonore plus riche Fondée sur la science Oticon La vision d’Oticon est de créer un monde où les malentendants ne sont plus limités par la perte auditive. Un monde où les aides auditives s’intègrent parfaitement dans la vie et aident les utilisateurs à réaliser leur plein potentiel, tout en évitant les conséquences de la perte auditive sur la santé. Oticon est une entreprise mondiale qui fait partie du groupe Demant. Oticon – des technologies qui changent la vie. Demant Demant est un groupe leader mondial dans le domaine de la santé et de la technologie auditives, fondé sur un héritage de soins, de santé et d’innovation depuis 1904. Le groupe, dont le siège social est au Danemark, emploie environ 22 000 personnes dans le monde et est présent avec des solutions dans 130 pays. NEUROSCIENCES AUDITIVES Pourquoi le cerveau a besoin de plus que la parole ? PERFORMANCES CÉRÉBRALES La science trouve un point d’équilibre parfait pour l’audition. FONDÉE SUR LA SCIENCE Pensée pour le cerveau La première aide auditive au monde à double IA. Le magazine des innovations audiologiques Volume 3 - Octobre 2026 En savoir plus sur Oticon Reveal Oticon Reveal est une aide auditive indiquée pour la correction des pertes auditives légères, moyennes, sévères et profondes. Les aides auditives Oticon sont des dispositifs médicaux de classe IIa, remboursés par les organismes d’assurance maladie. Pour un bon usage, lire attentivement le mode d’emploi. Date de mise à jour : Octobre 2026. Demant Aides Auditives S.A.S., 17 avenue des Louvresses, Bâtiment A1, 92230 GENNEVILLIERS SIREN 301 689 790 R.C.S. NANTERRE Life-changing technology signifie Des technologies qui changent la vie. Echo by Oticon signifie Echo par Oticon. Oticon est une marque du groupe Demant. Les visuels peuvent être générés ou améliorés par IA. 1O’Sullivan et al. (2019) ; Puvvada & Simon (2017). 2EEG, Alickovic et al, 2020. 3Halassa & Kastner (2017) ; O’Sullivan et al. (2019). 4de Hoz & McAlpine (2024) ; Hicks & McDermott (2024) ; Johnson & Healy (2024) ; McAlpine & de Hoz (2023). 5Andersson & Lyxell (1998) ; Classon et al. (2013) ; Lazard et al. (2011) ; Rönnberg et al. (2008, 2013). 6Bizley & Cohen (2013) ; Shinn-Cunningham & Best (2008). 7Schafer et al. (2026).; Craik & Salthouse (2011).; Haanes (2023).; Maneemai et al. (2024).; Ning et al. (2025).; Man & With (2026).; Man & Ng (2020).; Rönnberg et al. (2008). 8Dans la reconnaissance des signaux sonores. Hicks & McDermott (2024).; Ng et al. (2026). 9Zapata-Rodríguez & Santurette (2024). 10Santurette et al. (2020). 11Vatti & Zapata-Rodríguez et al. (2026). 12Man & With (2026). 13Par EEG et potentiels évoqués corticaux. Par rapport à Oticon IntentTM (notre dernière génération). Zapata-Rodríguez et al. (2026). 14Par rapport à Oticon IntentTM (notre dernière génération). Brændgaard & Wassard (2026). 15Par rapport aux principales aides auditives concurrentes. Denker (2026). 16Zapata-Rodríguez et al. (2026). 17Basé sur une réduction de 22 % de la taille moyenne de la pupille par rapport à la taille moyenne maximale de la pupille. Santurette et al. (2023). La première aide auditive au monde dotée de la technologie Dual AI. Quand la science devient technologie Oticon RevealTM, l’aide auditive à double Intelligence Artificielle, pensée pour le cerveau Une compréhension optimale repose sur un équilibre précis entre parole et sons contextuels, propre à chaque individu et à chaque situation d’écoute4. Oticon Reveal est la solution à cette découverte. Parce que le cerveau a besoin de plus que la parole, Oticon Reveal introduit le premier système Dual AI (à double Intelligence Artificielle) au monde qui analyse l’environnement toutes les 2 millisecondes et repose sur : • Une IA dédiée à la parole qui identifie et optimise en continu les indices vocaux11. • Une IA dédiée au contexte qui préserve, reconnaît et trouve le juste équilibre avec les sons environnants12. Ces deux systèmes agissent en temps réel pour préserver l’équilibre entre parole et sons contextuels, au plus près du fonctionnement naturel du cerveau. Ce dernier est également soutenu par toutes les fonctionnalités issues de la philosophie BrainHearing d’Oticon. Par ailleurs, Oticon Reveal dispose également de capteurs d’intention d’écoute issus de la recherche sur le comportement et la communication humaine, qui personnalisent encore plus l’expérience d’écoute. d’amélioration de la réponse cérébrale aux stimuli de parole avec Oticon Reveal13. 60% Oticon Reveal en chiffres : • prévention du Larsen 30 % plus rapide et 4x plus précis14 ; • jusqu’à 25 dB de gain supplémentaire15 ; • expérience d’écoute jugée riche et immersive par 70 % des utilisateurs d’Oticon Reveal16 ; • jusqu’à 40 dB de réduction des bruits du vent et de manipulation16 ; • effort d’écoute réduit de 22 %17 ; • 8h d’autonomie en 30 minutes de charge. d’Oticon

Neurosciences auditives Performances cérébrales Bénéfices cliniques Les oreilles entendent. Le cerveau comprend. Ce que cela change pour les patients. En savoir plus sur ces avancées scientifiques d’amélioration des performances cérébrales grâce un accès optimisé aux sons contextuels8. c’est la fréquence à laquelle le cerveau réévalue la scène sonore3. Le cerveau réajuste son attention plusieurs fois par seconde. Cela nécessite un signal auditif extrêmement riche et complet, sous peine de solliciter davantage de ressources cognitives. d’effort d’écoute soutenu dans le bruit9. de remémoration à long terme10. de stress d’écoute vs. génération précédente9. -31% -16%-40% 40% 250 ms La parole seule ne suffit pas : le contexte est clé. Pendant longtemps, la perte auditive a été considérée comme un simple problème d’audibilité. Cette approche, bien qu’intuitive, oublie l’essentiel : l’audition est un processus cérébral autant qu’elle est sensorielle. Pour donner un sens aux sons, le cerveau doit organiser, analyser et interpréter en permanence les informations qui lui parviennent1. Et pour fonctionner de façon optimale, il a besoin d’accéder à l’intégralité de la scène sonore, à 360°2. Comprendre dans le bruit est la demande numéro 1 de tous les patients malentendants. C’est pourquoi, pendant des décennies, l’industrie audiologique s’est concentrée sur l’amélioration de l’intelligibilité de la parole dans le bruit, en réduisant ou en supprimant les sons environnants, désormais boostés par du traitement sonore par Intelligence Artificielle parfois trop agressif. Les données récentes en neurosciences auditives suggèrent que le cerveau a besoin d’un équilibre parfait entre clarté de la parole et richesse des sons contextuels pour accéder à une compréhension optimale sans effort cognitif supplémentaire4. Le contexte sonore, indispensable à la compréhension Le cerveau confronte continuellement les signaux auditifs entrants à des représentations sonores mémorisées - sa bibliothèque interne de sons. Ce processus de « matching » facilite la prédiction, l’interprétation et la compréhension des situations d’écoute. Plus le signal auditif est riche et proche des expériences déjà enregistrées, plus l’interprétation est rapide et efficiente5. L’accès à la scène sonore, prérequis de la priorisation de l’information Des études en neurosciences auditives1 ont mis en lumière l’existence de deux sous-systèmes cérébraux travaillant en permanence, de façon simultanée et en interaction : • Le sous-système d’orientation construit en continu une carte sonore de l’environnement acoustique. • Le sous-système de concentration s’appuie sur cette carte pour sélectionner les informations pertinentes et les placer au premier plan de notre attention. La priorisation des informations auditives nécessite un accès préalable à l’ensemble de la scène sonore. Limiter artificiellement cet accès peut perturber les mécanismes cérébraux naturels d’organisation et de priorisation de l’information3. Mais de quelles informations le cerveau a-t-il réellement besoin et pourquoi ? Pendant des décennies, la majorité de l’industrie audiologique a considéré que la priorité devait être donnée à la parole, restreignant ainsi la scène sonore avant que le cerveau n’entre en jeu. Les découvertes les plus récentes suggèrent pourtant qu’une compréhension optimale repose sur autre chose. L’équilibre entre parole et sons contextuels apporte des bénéfices immédiats et durables aux patients7. Sur le court terme : • Une écoute plus naturelle et immersive, favorisant la compréhension émotionnelle ainsi qu’une orientation spatiale sécurisée. • Une interprétation des sons plus efficace et moins énergivore, libérant des ressources cognitives pour la mémoire, la compréhension et la prise de décision. Sur le long terme : • Une amélioration du bien-être émotionnel et de la confiance en soi, pour une activité sociale riche. • Un maintien des capacités cognitives dans une perspective de « bien-vieillir ». • L’enrichissement continu des représentations sonores du cerveau. Dans ce contexte, l’acoustique du lieu, les sons environnants ou encore les événements auditifs périphériques constituent autant d’indices qui, comparés à la bibliothèque interne de l’individu, facilitent l’attribution de sens6. Ces sons contextuels ne constituent donc pas un simple arrière-plan acoustique : ils participent activement aux mécanismes cérébraux de compréhension. Une question d’équilibre précis Les études montrent qu’une réduction excessive de ces données contextuelles peut altérer la capacité du cerveau à organiser naturellement la scène sonore et à l’interpréter. Les chercheurs décrivent ainsi l’existence d’un point d’équilibre parfait entre clarté de la parole et richesse du contexte sonore. Celui-ci varie selon les individus, les environnements acoustiques et les objectifs d’écoute7. Si la « parole » désigne les mots prononcés et les voix, les « sons contextuels » désignent les autres sons porteurs